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 Bleu, comme le ciel et la mer... [Croix de bois et Nuage de Vie]

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Pirate
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MessageSujet: Bleu, comme le ciel et la mer... [Croix de bois et Nuage de Vie]   Dim 11 Mar - 16:26

•Promenade•

    •J’étais parti de bonne heure ce matin. A l’aube pour être précis. Le ciel commençait à peine à se colorer de mauve. Il y avait dans l’atmosphère une touche d’harmonie, des couleurs pastels, un oiseau chantant au loin l’arrivé du printemps précoce. La journée allait être bonne, magnifique peut-être. J’étais assis sur un rocher, près de l’épave. C’était marée basse et une mer de brume avait totalement recouverte la surface grise et anormalement calme de l’eau. On entendait au loin les rires terrifiant des goélands argentés. Du haut de mon perchoir, je m’imaginais des créatures fantastiques sortir de l’océan, dans un vacarme assourdissant. Je voyais des créatures mythiques, comme le Loch Ness ou le Léviathan. Je n’avais vu que leur description dans les livres des bipèdes, mais bizarrement, j’avais vraiment l’impression d’avoir déjà rencontré ces colosses pour de vrai. J’imaginais très bien les écailles aux multiples reflets, ondulant gracieusement à la surface de cet océan de brouillard. Je voyais leurs yeux, aussi pourpre que le miens, se dessiner, opaque, loin dans la brume. J’entendais le clapotis de l’eau, je fermais les yeux et essayais de deviner leurs mouvements entre les petites vagues grises. Je suis resté là jusqu’au lever du soleil. Quant celui-ci est venu réchauffer mon pelage suie, j’ai rouvert les yeux. La brume et les colosses des mers avaient disparu. Je me suis passé la patte derrière l’oreille, puis, avec le peu d’agilité que je possédais, je suis descendu de mon rocher, enfonçant mes pattes dans le sable humide. J’humais rapidement les odeurs salées de la mer, avant de me dirigé vers les Rochers aux Alizés…

    L’astre lumineux était maintenant haut dans le ciel. J’avais pris tout mon temps pour arriver jusqu’ici, au point de regarder chaque coquillage et de lui donner un nom. Le plus beau était sur ma tête. C’était une magnifique coque, qui n’avait pas souffert de son séjour dans l’eau. Elle était plus blanche qu’un nuage, avec des courbes plus harmonieuses que tous les coquillages que j’avais croisé dans la matinée. Je l’avais appelée « Blanche Harmonie » que je trouvais simplement beau, comme mon trophée. J’étais maintenant devant le grand bassin d’eau de ma destination, d’un bleu turquoise splendide. En quelques heures, le paysage s’était métamorphosé. Le ciel était maintenant bleu, parsemé de grands nuages cotonneux, effilochés par les doux vents marins. L’air iodé parvenait sans mal dans cette petite crique, encore à l’abri du soleil à cette heure. Les roches autour de moi avaient prise une teinte bleutée, quelques buissons de ronces rendaient l’endroit plus verdoyant. Dans l’eau peu profonde du bassin, de magnifiques poissons coloré nageaient, sans ce doutez que je me trouvais là, à les observer avec appétit.

    Je réussis, tant bien que mal, à attraper un des poissons du bassin. Il était gris, pas spécialement beau, mais suffisamment gros pour nourrir deux corsaires. J’étais assez fier de moi, alors je continuais à observer ma proie avec intérêt. Je finis par la saisir et me résolu à rentrer au camp, pour déposer le poisson avec le reste des proies entasser près de l’épave. Je commençais à partir, essayant d’éviter les zones de sable humide, pour ne pas finir mes jours dans des sables mouvants. Je pris garde également à la marée montante, et à une petite cavité d’où sortaient les gros crabes rouges aux pinces si puissante qu’elles pouvaient broyer une patte sans trop d’effort. Malgré toutes mes précautions, je ne sentis pas de présence derrière moi, le vent de m’était en plus pas très favorable. Si bien que je fis volte face, triplant de volume, en entendant des bruit de pas, étouffer par le sable. Les deux félins face à moi me dévisagèrent, et moi, comme un imbécile, laissa tombé mon poisson dans le sable. Je me confondis en excuse, expliquant que je ne les avais pas sentis venir… Les deux chats n’étaient d’autre que le nécromant et son apprenti, qui étaient venus ici pour faire le plein d’herbes médicinales. Je leurs fit un large sourire, avec mes dents aussi blanche que le coquillage que j’avais gardé comme couvre-chef. J’avais certainement l’air d’un benêt, mais bon, je n’étais plus à ça près…

    - Je peux vous accompagner, si cela pourrait vous aider…
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